Une idée cadeau pour noël…

Je ne publie pas de pub d’habitude, mais là je pouvais pas m’en empêcher

C.H.I.P, il n’y a pas que la taille qui compte.

Un nouveaux venue dans les financement participatif vient d’apparaître: le C.H.I.P. Cette petite bête embarque un ALLWINER A13, 512Mo de RAM DDR3, une flash NAND de 4Giga, connectivité WIFI et Bluetooth,…

Le C.H.I.P et sa carte d'extension VGA

Le C.H.I.P et sa carte d’extension VGA

Bon c’est vrais on pourrais ce dire « encore un projet qui veut faire concurrence au Raspberry PI !!! », cependant je pence que ce projet à plusieurs atout par rapport au autre Nano-ordinateur:

-Le prix, en effet le C.H.I.P coûterais la modique somme de 9$. Et si vous voulais ajouter un module d’extension pour un affichage VGA ou HDMI, il suffit de rajouter 10$ pour une carte d’extension.

-Du vrais Open-source! Pas comme le raspberry PI avec des schématique complète introuvable et surtout Broadcom qui à mis très longtemps à comprendre le sens du mots « OPEN ». Allwinner à toujours baigner dans l’open-source et leurs S.O.C sont très bien documenter et déjas utiliser sur plusieurs carte du même genre (CubieBoard, PCDUINO,…)

-Au niveau software, on peut dire que le plus dure à était déjas fait grace au travaille sur Raspberry PI et les autres carte de développement: Le portage des soft comme des OS ce fait en quelques ligne de commande, alors qu’à l’arriver du Raspberry c’était plus compliquer.

Je pence que le C.H.I.P n’a de petit que sa taille et sont prix.

Source: https://www.kickstarter.com/projects/1598272670/chip-the-worlds-first-9-computer

ROBOTCARNAGE the return !

Le ROBOT GAMES est de retour!!! Au programme, des flammes, des lames et des robots dans les airs:

Source: http://makezine.com/2015/04/09/gallery-video-robogames-triumphant-return/

Connection SSH et commande des GPIO sur Raspberry PI

Au boulot, j’ai souhaité utiliser le raspberry pi comme interface de communication pour envoyer des commandes à une interface propriétaire. Utiliser les GPIO du raspberry pi présentes certain avantage par rapport à l’Arduino comme une vitesse plus élever mais il n’existe pas de protection et leurs programmations peu s’avérer complexe. Au bout de 20 min, je me suis rabattue sur un Arduino Uno, qui est beaucoup plus simple à configurer, mais sa vitesse de communication et surtout sont CAN s’est avérait un peu lent.

Arriver au LOG, je me suis attelait à la configuration d’une carte SD qui me permettrait de contrôler facilement les GPIO.Une distribution disponible pour utiliser les GPIO simplement est celle d’ADAfruit : http://learn.adafruit.com/adafruit-raspberry-pi-educational-linux-distro/occidentalis-v0-dot-2

Or la connexion Wifi au LOG est un peu limiter donc place à la bidouille :

Communiquer en SSH depuis un PC portable.

Après avoir chargé une distribution raspbian sur la carte SD, j’ai configuré le fichier cmdline.txt directement sur la carte SD. Ce fichier se trouve dans le dossier de boot de la carte SD (qui fait environ 60 Mo) Pour fixer l’adress IP de mon raspberry pi j’ai ajouter à la suite sans sauter de ligne :


ip:169.254.0.1

Utilisant mint (dériver d’unbuntu) il ne reste plus qu’a configuré la connexion filaire en link only. Après avoir insérer la carte SD et connecter mon raspberry pi sur un port USB (pour l’alim) et le câble RJ45 (com), il suffit d’attendre quelques secondes pour que le raspberry démarre et d’ouvrir un terminal et taper:

monpc@portable ~ $ssh pi@169.254.0.1

Le raspberry demande  le mot de passe:

pi@169.254.0.1’s password:

taper « raspberry »

Il a quand même fallu changer le mot de passe, pour cela il suffit de rentrer dans la menu de configuration en tapant:

pi@raspberrypi ~ $ sudo raspi-config

 Acceder au GPIO

La méthode Shell :

Pour créer un batch je suis passer par la méthode rapide :

lancer nano avec la commande:

pi@raspberrypi ~ $ nano
nono config

 et j’écrit le fameux script:

#!/bin/sh

#configurer les fichier d’entrée

echo « 4 » > /sys/class/gpio/export

echo « out » > /sys/class/gpio/gpio4/direction

#Mettre la variable N égale à 1

N=1

#Boucle tant que N est différent de 10

while test « $N » -le « 10 »

do

#Je met a patte 4 au niveau haut

echo 1 > /sys/class/gpio/gpio4/value

#J’attend 1 seconde

sleep 1

#Je met a patte 4 au niveau bas

echo 0 > /sys/class/gpio/gpio4/value

#J’attend 1 seconde

sleep 1

#Affiche Allumer puis eteint variable N

echo « Allumer puis éteint $N »

#J’incrémente de 1 à chaque foi

N=$[N+1]

#Quand N=10

done

#je nettoie le tout

echo « 4 » > /sys/class/gpio/unexport

Il suffit de faire un petit ctrl+x pour enregistrer et le renommer en gpio.sh

Une foi sortie de nano, il me suffit de tapper les commandes suivantes:

pi@raspberrypi ~ $ sudo chmod -x gpio.sh

pi@raspberrypi ~ $ ./gpio.sh

Sa ne marche pas, je passe en super-utilisateur:

pi@raspberrypi ~ $sudo su

je tape mon mot de passe et je retente de lance mon script:

pi@raspberrypi ~ $ ./gpio.sh

Et maintenant sa marche. La raison est qu’il faut être en root pour modifier les fichier gpio. Par contre n’importe quel user peut les lire.

Bon, je vous l’accorde, le meilleur moyen est de tester la bête et je n’est plus de résistance et le RPI n’a pas de protection en sortie. Donc c’est avec un peut de frisson que j’essaye avec une led directement entre la patte 4 et 5 du connecteur:GPIOs

Le résultat en photo:

:clignote pasclignote

D’autre métode sont disponible sur le elinux du raspberry:

http://elinux.org/RPi_Low-level_peripherals#Bash_shell_script.2C_using_sysfs.2C_part_of_the_raspbian_operating_system

Un comparatif de vitesse entre les métodes existe sur le web:

http://codeandlife.com/2012/07/03/benchmarking-raspberry-pi-gpio-speed/

En conclusion, la méthode shell est limiter à quelques 4Khz!!! Moins qu’un arduino, mais la méthode en C permet d’atteindre 14Mhz. Bref, je n’est pas atteind mon objectif à l’heur actuel, mais je sais à présent que c’est réalisable.

Intel s’inside

C’est un peu étrange mais c’est vrai: Intel et Texas Instrument ont faim d’arduino. Lors du MakerFair de Rome, massimo banzi à  annoncer:

intel_galileo

La bêêête.

Après un petit tour sur le blog du créateur de l’Arduino, je suis tombé sur l’article où M.BANZI explique qu’il est vraiment excité du nouveau partenariat avec Intel. Après sont entrée dans l’open-source avec ça snowboard, je me suis dit qu’une entreprise comme Intel avait loupé l’itérer d’une plate-forme de développement open: pas cher, performant et surtout avec une communauté active. Les entreprises qui passe à l’open source ont un gros problème, c’est qu’ils négligent souvent la communauté qui fait vivre le projet, mais c’est une autre histoire que je développerais dans un autre article.

Bref, un peut septique je me suis rendue sur le tout nouveau tout beau site d’arduino.cc, direction la page du gallileo et la surprise,  Ils ont enfin compris: Les ressources sont là, un getting-start qui tient la route, et une data-sheet de son Soc OUVERT, OPEN, que tu peux lire …

Bon, c’est vrai c’est pas une révolution, et je sais bien qu’il faut qu’Intel se battent contre ARM pour garder sa place sur le marché. Que ça fait bien de filer plein de platine gratos aux universités. Il ne faut pas ce faire d’illusion, Galliléo est un gros coup de pub, mais un coup de pub qui fait bien à la communauté open-source.

Et en plus, ça prouve que Arduino devient une philosophie économique, et sa ne peut apporter que du bon.

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